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Four tricks pour profiter un max

12 octobre 2011

Ils sont venus, ils sont tous là, et dès ce soir ils vous attendent de pied ferme. Revue de détail avec cinq figures de la vingtième Fiesta qui vous conseillent pour profiter au mieux de la fête, pour vous et aussi pour eux.

«SE LAISSER IMPRESSIONNER PAR CE CINÉMA ZZXL »

Serge, co-organisateur de l’exposition Los Tigres del Ring

« Ne cherchez pas un ordre dans l’exposition, le principe est d’aller piocher un peu partout. On fait pas du didactique, on explique même pas ce que représentent les affiches de film ou de match de lucha libre qu’on expose. L’idée est de chiner avec les yeux, se laisser impressionner par ce cinéma ZZXL, le côté quasi-religieux de la lucha libre, à côté le culte de l’OM c’est rien. Ne pas hésiter non plus à s’attarder dans les douze cabinets de curiosité avec les figurines, les masques et les projections de film de la Mexploitation pour prendre des images, du son, se mettre de la bonne humeur dans la tête. »

« NE VOUS FAUFILEZ PAS BACKSTAGE »

Jacques et Mehrez, responsables sécurité

« Déjà, avant d’entrer, déposez votre casque dans le scooter, vous gagnez du temps en ne passant pas à la consigne. Une fois entré, pensez à acheter tout de suite les tickets de bar. Après, il faut juste se rappeler que ce n’est pas parce qu’on fait la fête qu’il n’y a plus de règles : interdiction de fumer à l’intérieur par exemple. Et pour se faufiler backstage, oubliez tout de suite : de nos jours, avec les systèmes de badge, c’est plus possible. »

« GARDEZ UNE OREILLE OUVERTE »

Bernard, directeur artistique

« Couchez-vous tôt la veille des concerts pour pouvoir tenir le coup jusqu’à 4 heures du matin, ça en vaut vraiment la peine. Essayez d’arriver tôt, avant 20h, pour avoir le temps de déambuler dans l’entrée avec la cathédrale d’images, dans et autour du Dock avec l’exposition lucha libre. Si vous venez pour un artiste en particulier, ne soyez pas monomaniaque, gardez une oreille ouverte, allez voir Saul Williams, Imany, le Balkan brass battle, ce match incroyable entre deux des plus grandes fanfares balkaniques. Laissez-vous porter par le voyage : dans le même semaine vous pourrez écouter l’accordéon mexicain de Celso Pina et de le bal de l’Afrique enchantée. »

« NE PRENEZ PAS LA VOITURE »

Lucie, responsable communication

« Ne venez pas en voiture. Cette année les DEUX lignes de tram sont prolongées jusqu’à 2h30 du matin. Cartreize assure ses navettes Aix-Fiesta jusqu’à 2h en semaine et 3h le week-end, avec des billets à 2 € pour les moins de 26 ans, et 2,60 € pour les autres. Si vous êtes en vélo, garez-vous au parking gardé géré par Vélo en ville. Et si vous n’avez vraiment pas d’autre solution que la voiture, branchez-vous sur le www.covoiturage.fr pour venir à plusieurs. Une fois entré, en laissant vos clés de voiture, vos bénéficiez de tickets pour des sodas gratuit et d’un alcootest avant de repartir. »

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Le petit Albert attend sa maman au stand chichi, le petit Albert

12 octobre 2011

Il s’est peigné, a enfilé ses habits de lumière et révisé ses plus belles passes : A partir de vendredi, Albert est de sortie. Chaque lendemain de Fiesta, il offrira une chronique assortie à votre café du matin.

Révélations journalistiques de premier plan, interviews croisés de Michael Jackson et Michael Jackson, enquête sur des faits très très graves… Rien de tout cela n’y sera traité. Albert posera plutôt un regard décalé sur tout ce qui fait la Fiesta en dehors de la scène.

Ami fiesteur, tends-lui la main, c’est sa première fois…

Rendez-vous vendredi 14 octobre pour le premier épisode

Mais qui est Albert ?

12 octobre 2011

Chez Albert est avant tout plusieurs. Ce collectif réunit des journalistes officiant dans des
médias locaux ou nationaux, depuis Marseille voire plus loin, par-delà la Loire. Pour
changer d’air, ils s’invitent régulièrement ou occasionnellement Chez Albert.

Cette web-maison fondée en 2011 doit son nom à Albert Londres, journaliste de son état,
mort en service dans les années 30. Jamais objectif, vivant sans montre, passant des mois
sur un sujet, écrivant des articles fleuves à la première personne… Il se ferait
probablement vider de toutes les rédactions actuelles. Soyons réalistes : Albert Londres
n’est pas un modèle pour les journalistes. Il est leur fantasme. Pas question ici de tenter
d’imiter l’inimitable, ou de s’en réclamer. Mais à défaut des lettres, les Albert veulent
s’inspirer de l’esprit. Libre, singulier et funky.

Le collectif Chez Albert s’est donc donné une mission simple : explorer autant que possible
les
angles morts de l’info. Non pas pour y chercher le scoop, mais une matière brute
originale, mise en lumière grâce aux outils du Net : papier, photo, mais aussi infographie
animée, son, vidéo, webdocu…

Ultime clin d’oeil au maître : ici, les journalistes entrent aussi avec leur personnalité, leur
colère, leur ton, leur goût. Pas question de la distiller au détour d’un article.
Chez Albert, chaque chose est à sa place : à côté de l’actualité, on y trouve des espaces
pour rire, râler, raconter sans se la raconter. Ou alors sans le faire exprès. Et si nous commencions ?

Retrouvez Albert en ligne sur http://www.chez-albert.fr, à partir du 24 octobre.